25 ANS D'EXPÉRIENCE

ET D'ÉVOLUTION MUSICALE

Note: En raison de la pandémie de COVID-19, il est possible que certaines dates des évènements inscrits ci-dessous doivent changer. Dès que nous en saurons plus, nous modifierons nos dates et vous serez informés via notre page Facebook officielle. Merci de votre compréhension.

La Symphonie des jeunes Drummondville (SJD) est fière de fêter sa 25e année d’existence. Au fil des ans, l’orchestre a su s’améliorer et développer de nouveaux projets pour développer l’offre musicale drummondvilloise. Ainsi, Drummondville peut se compter chanceuse de pouvoir avoir dans sa ville trois orchestres symphoniques, soit la Symphonie des jeunes, sa Relève (RSJD) ainsi que l’Orchestre symphonique de Drummondville (OSD). De plus, la SJD a récemment mis sur pied un nouvel orchestre de chambre, SymphoPop Drummondville, afin de répondre à d’autres types de demandes.

 

Les valeurs véhiculées par l’organisme ainsi que l’implication des différents professeurs, bénévoles et jeunes ont permis d’inculquer à tous les étudiants qui y sont passés une éducation hors du commun ainsi qu’un désir de dépassement de soi. D’ailleurs, plusieurs ont poursuivi des formations de haut niveau dans différents domaines tels que médecine, droit et comptabilité, tandis que d’autres ont continué de développer leur passion en musique. Les trois concerts proposés dans le cadre du 25e anniversaire de la SJD présenteront certains de ces musiciens issus de l’orchestre qui ont poursuivi leur passion dans le domaine musical professionnel.

 

Afin de continuer à présenter des concerts de haut calibre et surtout à la hauteur de ses 25 années d’existence, la Symphonie des jeunes a besoin de développer de nouveaux partenariats et de solidifier ceux déjà existants. Et comme 25 ans d’existence ne veulent pas signifier une finalité, mais plutôt une continuité, ces partenariats viseront à assurer la pérennité de l’organisme et le développement de ses multiples projets.

La genèse

À la suite d’un échange culturel entre les classes de violons du Parascolaire des Chênes et de la ville jumelle de Drummondville, Braine-l’Alleud en Belgique, en septembre 1995, la Symphonie des jeunes Drummondville est née. L’implication bénévole des parents impliqués dans cet échange a su donner vie à un nouveau projet afin de permettre la continuité de ce beau partage musical. La connaissance de l’univers orchestral a su grandir en même temps que la qualité musicale au sein de l’ensemble et de tous les participants. Effectivement, Serge Fréchette, le directeur artistique, a été recruté dès le début du projet. Étant trompettiste au sein de l’armée et professeur de musique au Collège Esther-Blondin à Saint-Jacques-de-Montcalm, le domaine orchestral lui était plutôt inconnu contrairement au monde des harmonies. Il a donc appris en même temps que chacun des musiciens à apprivoiser la musique d’orchestre symphonique et à toujours propulser plus loin le niveau de ses membres. Les professeurs qui se sont impliqués autour de ce chef d’orchestre ont su permettre le développement instrumental de chacun des membres de chaque section et l’évolution de l’ensemble. Bref, la Symphonie des jeunes Drummondville, c’est une équipe de passionnés qui ont su, par leur implication, transmettre leur amour de la musique à plus de 700 jeunes à travers les 25 dernières années.

 

Le premier partenariat d’importance qui a accompagné la SJD est celui avec le Parascolaire des Chênes. Cette branche de la Commission scolaire des Chênes a permis de fournir des locaux, des instruments de musique ainsi que des musiciens en formation à la SJD, ce qui est toujours le cas d’ailleurs. Puis, le niveau musical ne cessant d’augmenter, la SJD a décidé de mettre sur pied en 2013 un second orchestre, la Relève de la Symphonie des jeunes, afin de permettre le développement de plus jeunes musiciens et de se pourvoir d’une relève musicale. Tout en poursuivant son partenariat avec le Parascolaire des Chênes, l’organisme ne cessant d’évoluer s’est constitué, en 2014, en un organisme à but non lucratif afin de permettre une meilleure gestion des deux orchestres.

 

Au fil des ans, plusieurs étudiants du Cégep de Drummondville ont joué au sein de la Symphonie des jeunes pour continuer leur développement musical. Alors, le calibre musical de l’orchestre n’ayant cessé d’augmenter et le désir du Cégep de Drummondville d’offrir un cours de grand ensemble de qualité à ses étudiants, un partenariat s’est imposé entre les deux parties depuis 2016. Ce partenariat permet à la Symphonie des jeunes de bénéficier de la salle Georges-Dor pour effectuer ses répétitions ainsi que l’utilisation des instruments de qualité du département de musique du Cégep de Drummondville.

 

Les concerts de la Symphonie des jeunes ont su toucher un large public en étant présentés avec les ensembles issus des cours de musique du Parascolaire des Chênes, qui a formé plus de 3 000 jeunes musiciens. De plus, l’orchestre a eu le bonheur d’accompagner divers solistes et ensembles tout au long de son existence, dont la chorale de l’école Duvernay.

 

Les projets ne cessant d’émerger au sein de l’organisme, un nouveau projet a vu le jour cette année, SymphoPop Drummondville. Cet orchestre de chambre de niveau professionnel vise à animer les différentes soirées privées ou publiques avec de la musique de tous genres et de qualité.

Les festivités du 25e anniversaire

Pour mettre en valeur et souligner cette formation exceptionnelle dispensée par la Symphonie des jeunes Drummondville, l’organisation a choisi de mettre de l’avant des musiciens professionnels qui ont évolué au sein de ses orchestres lors de ses trois prochains concerts en décembre 2019, mai 2020 et décembre 2020.

 

Dimanche 8 décembre 2019: Concert de lancement des  festivités – Musique traditionnelle

 

Daniel Fréchette, Catherine Bergeron et Mélanie Bergeron ont tous fait partie de l’orchestre depuis les débuts ou presque. Malgré leurs carrières musicales bien occupées, ils continuent de s’impliquer au sein de la Symphonie des jeunes Drummondville. Ils auront le plaisir de partager au public une facette de leur travail par le biais de la musique traditionnelle en version symphonique.

 

En effet, Daniel Fréchette, accompagné de son groupe de musique celtique Crépuscule, ainsi que Catherine Bergeron et Mélanie Bergeron, accompagnées de leur groupe de musique traditionnelle Hurlevent, viendront colorer le concert de la SJD.

 

Daniel Fréchette

Originaire de la région de Drummondville, Daniel Fréchette détient un baccalauréat en Interprétation du violon et une maitrise en Musique de chambre de l’Université Laval. Passionné par son instrument, il se produit à travers différents styles, passant du classique au traditionnel avec aisance. C’est ainsi qu’on a pu l’entendre comme violoniste au Village Québécois d’Antan, dans le spectacle Céilidh Échos d’Écosse en tournée au Québec à l’été 2010 et dans les Concerts fauniques de la Forêt Montmorency. Parallèlement à ses études en interprétation classique, il fonde, en 2009, le groupe de musique traditionnelle Jusqu’aux p’tites heures à travers lequel il est amené à jouer du violon, de la flute à bec ainsi qu’à chanter. Actuellement, il enseigne le violon dans la région de Québec et continue de jouer au sein de diverses formations musicales dont Crépuscule.

 

Crépuscule

Un médaillé en cornemuse, deux diplômés en musique, une voix unique, un violon et une cornemuse qui déménagent. Crépuscule, c’est un spectacle de musique celtique écossaise qui fait frapper des mains et taper des pieds. Leur longue feuille de route, leur passion pour le répertoire écossais et leur kilt les suivent partout où ils vont. Crépuscule, du celtique authentique. Lauréat du premier prix du concours le Plus beau rythme de la Mauricie en juillet 2010.

 

Catherine Bergeron

Détentrice d’un diplôme d’études collégiales en musique pop/jazz au Cégep de Drummondville et d’un baccalauréat en Interprétation musicale classique à l'Université de Sherbrooke, son répertoire s'exprime dans différents styles musicaux: country, traditionnel, rock, pop et jazz. Au cours des dernières années, elle a participé à différents projets sur la scène québécoise dont les capsules Le Québec, une histoire de famille, présentées à TVA et réalisées par Chafiik, membre du groupe Loco Locass. Elle a aussi eu l'occasion de partager la scène avec Chloé Ste-Marie en quatuor à cordes lors de son spectacle présenté dans le cadre des Francofolies de Montréal. Ce n'est pas qu'au Québec qu'elle fait sa marque. Pendant quelques années, elle s'est produite dans les plus grands festivals internationaux (Hongrie, Serbie, France, Espagne, Pologne, etc.) lorsqu'elle se joint au groupe trad Les Jouals Verts. Son amour contagieux pour la musique et son désir de le partager, Catherine poursuit sa carrière au sein de divers projets tous autant stimulants que variés.

 

Mélanie Bergeron

En 2005, elle a terminé un baccalauréat en Interprétation musicale classique à l'Université du Québec à Montréal. En 2008, elle a terminé une maitrise en Interprétation à l'Université Laval à Québec. Elle enseigne présentement la flute traversière à l'école secondaire Jean-Raimbault et à l'école La Cadence à Drummondville, à l'école secondaire La Découverte à Saint-Léonard-d'Aston, à l'école secondaire Le Boisé à Victoriaville, ainsi qu'à l’école primaire Jean-XXIII à Saint-Wenceslas. De plus, Mélanie est une spécialiste de la musique traditionnelle québécoise et irlandaise. Depuis 2004, elle est flutiste dans le groupe de musique Hurlevent. Avec ce groupe, elle a fait plus de 60 spectacles au Québec, en plus d'être allée à Toronto, à New-York et même en Roumanie. Elle a aussi été flutiste pour la troupe de danse La R'voyure de 2012 à 2017.

 

Hurlevent

Groupe de musique traditionnelle du Québec alliant un répertoire folklorique et des compositions originales francophones. Le quintette, composé de jeunes musiciens talentueux, propose une musique intègre aux accents d’ici, débordante d’énergie, d’humour et teintée de mélancolie… Sur la route depuis plus de dix ans, la formation prend un malin plaisir à communiquer son amour de la scène.

 

Dimanche 3 mai 2020: Poursuite des festivités –Chant classique

 

Depuis sa fondation, la Symphonie des jeunes Drummondville a eu le plaisir d’accompagner différents chœurs et solistes, dont France Caya et Louis-Charles Gagnon. Ces deux chanteurs lyriques feront voyager le public, tels des petits oiseaux, lors de ce concert printanier de chant classique.

 

Louis-Charles Gagnon

Le jeune ténor Louis-Charles Gagnon possède une voix noble et raffinée qui allie un timbre éclatant, un style expressif et une agilité aisée. Ses dernières réalisations incluent le rôle de Septimius dans une production acclamée de Theodora (G. F. Handel) au Royal Northern College of Music (RNCM) au Royaume-Uni. Il s’est également produit lors du dernier Festival d’opéra de Québec comme membre pour une deuxième année consécutive de la Brigade lyrique. Il a aussi tenu le rôle du greffier de la cour dans la production de l’opéra canadien Louis Riel (H. Sommers) présenté dans le cadre du 150e anniversaire de naissance du Canada. Il a finalement interprété en aout dernier le rôle de Don Ottavio dans la ville de Weimar en Allemagne dans une production de Don Giovanni (W. A. Mozart) avec le Lyric Opera Studio Weimar (LOSW). En plus d’avoir tenu plusieurs rôles d’opéra, on a pu l’entendre comme soliste invité avec l’Orchestre symphonique de l’Université Laval lors d’un concert au Palais Montcalm ainsi qu’avec le Chœur de la faculté de Musique de l’Université Laval comme soliste dans la Petite messe solennelle (G. Rossini). Au Royaume-Uni, il a été soliste avec la Cheshire Sinfonia dans la Messe en do (L. v. Beethoven) ainsi qu’avec la Chester Music Society dans la Messe de Sainte-Cécile (C. Gounod). Lauréat de plusieurs prix, il a remporté en 2016 la 1re place au Concours solo avec orchestre organisé par la faculté de Musique de l'Université Laval. En 2015, il remporte aussi la 1re place au Concours d'art lyrique de la Relève musicale, prix accompagné de la bourse S. Cécile-Darveau. Il est récipiendaire de la bourse Tremplin remise par le Service des arts et de la culture de Drummondville pour l'excellence de son jeune parcours artistique et il obtient, en 2014, une 2e place au Concours de Musique du Canada. Louis-Charles est détenteur d’une maitrise en Interprétation à l’Université Laval de Québec sous la direction de Patricia Fournier et il poursuit présentement sa formation au Royal Northern College of Music à Manchester au Royaume-Uni avec Andrew Heggie. Lors des dernières années, Louis-Charles a eu la chance de travailler régulièrement avec des personnalités actives du milieu opératique telles que Richard Margison, Jean-François Lapointe et Damon Nestor Ploumis.

 

France Caya

Mezzo-soprano, France Caya est titulaire d’une maitrise en Interprétation de l’Université de Montréal. Elle fut soliste pour de nombreux ensembles vocaux et orchestres dont l’Orchestre de l’Université de Montréal, l’Orchestre symphonique de Drummondville, l’Orchestre symphonique de Sherbrooke et l’Orchestre symphonique de Laval. Parmi les nombreuses œuvres de concert qu’elle a interprétées, on retrouve, entre autres, la Petite messe solennelle de G. Rossini, le Requiem de W. A. Mozart, le Gloria de A. Vivaldi, le Stabat Mater de A. Dvořák, Israël In Egypt de G. F. Handel, l’Oratorio de Noël de C. Saint-Saëns et l’Oratorio de Noël de J.-S. Bach. Elle a incarné plusieurs rôles à l’opéra dont Cherubino et Marcellina dans l’opéra Le Nozze di Figaro de W. A. Mozart; Hänsel dans Hänsel und Gretel de Engelbert Humperdinck, le rôle-titre de l’opéra Dido and Eneas de Henry Purcell ainsi que le rôle d’Ottavia dans l'opéra L’incoronazione di Poppea de Claudio Monteverdi.

 

Dimanche 6 décembre 2020: Concert final des festivités – La jeunesse qui se démarque

 

Afin de clore les festivités entourant le 25e anniversaire de la Symphonie des jeunes Drummondville, trois jeunes ayant fait partie de l’orchestre récemment partagerons leur savoir-faire musical. Ce concert mettra en vedette Marie-Claire Vaillancourt, Wilhelm Magner et Sissi-Catherine Michaud.

 

Marie-Claire Vaillancourt

Native de Drummondville, Marie-Claire Vaillancourt est diplômée du Conservatoire de musique de Montréal. Elle y a fait ses études auprès de Johanne Arel et y a obtenu une maitrise en Interprétation honorée d’un Prix avec grande distinction. De nombreux stages et classes de maitre lui ont permis de travailler avec des maitres tels que Pierre Amoyal, Leonidas Kavakos, Vadim Repin, Pinchas Zukerman, David Lefèvre et Raymond Dessaints. Lauréate de plusieurs concours, Marie-Claire a eu l’occasion de se produire comme soliste avec plusieurs orchestres, dont l’ensemble Amati, la Sinfonia de Lanaudière, l’orchestre de chambre Appassionata et l’Orchestre symphonique de Longueuil à la Place des arts de Montréal. Passionnée de musique de chambre, elle a obtenu un Prix avec distinction dans cette discipline lors de son concours du Conservatoire en 2017. Elle est membre fondatrice du quatuor Andara depuis septembre 2014, ensemble qui l’a fait voyager tant aux États-Unis qu’en Europe. Elle s’est jointe récemment avec beaucoup de fierté aux rangs de l’Orchestre symphonique de Drummondville à titre de violon-solo associé. Elle a occupé le rôle de première chaise de la Symphonie des jeunes pendant plusieurs années et continue de venir y enseigner lors des camps musicaux annuels.

 

Wilhelm Magner

Diplômé du Cégep de Drummondville dans le programme musique, option virtuose, il a étudié le violon auprès de Natalia Kononova, violon-solo à l’Orchestre symphonique de Drummondville. Il joue avec un violon de la collection du Groupe Canimex, prêté par son président, monsieur Roger Dubois. Il a remporté le Premier Prix ex æquo dans sa catégorie au Concours de Musique du Canada en 2018. Il étudie présentement à l’Université McGill au baccalauréat en Interprétation musicale classique. Il a fait partie de la Symphonie des jeunes Drummondville et a été première chaise de la Relève pendant quelques années.

 

Sissi-Catherine Michaud

Elle est détentrice d’un diplôme d’études collégiales en musique classique au hautbois, instrument avec lequel elle a fait partie de la Symphonie des jeunes pendant quelques années. Au sein de son trio de musique traditionnelle Pleine Lune, la chanteuse et multi-instrumentiste s’est fait valoir dans la région lors de plusieurs évènements festifs. À l’image de la nouvelle génération de musiciens-chanteurs, la mode est de se faire entendre dans plusieurs styles musicaux et plusieurs formations. La jeune chanteuse n’y échappe pas. Dans un style pop franco-original, elle fait aussi profiter sa plume à son tout nouveau groupe Rosema Tulip. Ce nom est inspiré de la légende de Rose Latulipe qu’elle a connue lors de sa participation aux Légendes fantastiques il y a quelques années. Le personnage aux prises avec le diable reflète quelque peu notre vie parsemée de démons intérieurs faisant ainsi référence à nos différents états d’âme.

 

Animation des concerts

 

En 25 ans, différents animateurs ont participé à ponctuer les concerts de la Symphonie des jeunes Drummondville. Depuis, quelques années, la SJD a le bonheur qu’une de ses anciennes musiciennes agisse à titre de maitresse de cérémonie des concerts, Cassandre Lambert-Pellerin. L’organisme désire donc qu’elle garde le même rôle lors des festivités, mais aimerait également faire appel à un maitre de cérémonie invité issu de la région pour emmener une touche différente lors de l’un des concerts.

 

Cassandre Lambert-Pellerin

Elle œuvre dans le milieu des arts traditionnels depuis 2007. En plus de ses études en ethnologie et patrimoine, elle a développé une pratique en musique traditionnelle et en artisanat. Elle est vice-présidente du Conseil québécois du patrimoine vivant depuis 2010, coordonnatrice au Centre de valorisation du patrimoine vivant depuis 2016 et présidente de la table patrimoine-histoire du Conseil de la culture de Québec et Chaudières-Appalaches depuis 2018. Elle a pris part à l’équipe d’animation du Mondial des Cultures de Drummondville durant plusieurs années.

 

Couts et logistique

 

La Symphonie des jeunes présentera donc trois concerts bien différents les uns des autres et à l’image du répertoire varié qu’elle a mis de l’avant depuis sa fondation. Afin d’être en mesure de produire ces concerts de grande envergure, d’énormes efforts devront être déployés tant au point de vue de la pratique instrumentale que de la logistique qui entoure les concerts. En ce sens, l’investissement monétaire devra être supérieur aux concerts habituels afin de pourvoir aux dépenses engendrées par les artistes invités, les arrangements, la publicité, etc. Le cout des billets sera donc majoré de 5$ par billet pour être vendus à 25$ et la période de prévente, cette fois de 20$ par billet, sera écourtée. Une invitation particulière sera effectuée auprès des anciens musiciens afin de venir apprécier l’évolution de l’orchestre au sein de laquelle ils ont grandi et aussi afin d’atteindre un plus large public.

 

En plus des efforts d’autosuffisance financière, l’organisme devra continuer de développer des partenariats significatifs avec des entreprises de la région. En plus d’avoir la chance d’être soutenue par son grand mécène, le Groupe Canimex, la SJD souhaiterait s’entendre avec des entreprises à titre de présentateurs de concerts. Il s’agit d’une visibilité extraordinaire pour des entreprises de la région et d’un investissement significatif auprès de la jeunesse de chez nous!

Projets futurs - pérennité

Le 25e anniversaire de la Symphonie des jeunes est, pour l’organisme, le moyen de le relancer pour 25 autres années. En ce sens, les fonds recueillis pour cette année serviront à la production des concerts anniversaires, mais également à la pérennité de l’organisme. Avec les années, la SJD a su se développer tellement bien qu’elle nécessite maintenant la création d’un emploi pour sa gestion. Cette gestion s’étendra tant au plan du développement de partenariats, de la recherche de financement, que de la gestion de la partithèque. De plus, des achats permettant une meilleure efficacité et qualité des prestations devront être effectués: partitions, arrangements, instruments, lutrins, chaises, etc. Afin de continuer à faire connaitre l’organisme, les efforts de promotion seront poursuivis. Le bénévolat est sans contredit une facette importante du succès de la SJD.

 

Sans l’implication de plusieurs amis, parents et mélomanes gravitant autour de celle-ci, rien de ce qui a été accompli à travers les années n’aurait été possible. Il faut donc continuer de faire connaitre cet orchestre davantage. Finalement, composé de personnes dévouées et passionnées, la SJD ne peut faire autrement que d’avoir une liste débordante de projets tous aussi motivants les uns que les autres pour les jeunes musiciens comme pour les professeurs. Il est donc essentiel de se pourvoir d’outils pour poursuivre la mission pour encore au moins 25 ans!

Merci à nos principaux partenaires

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